Tu as une formation ou un accompagnement à vendre, et trois formats te tendent les bras : la VSL, le webinaire, le challenge. Chacun a ses défenseurs, souvent ceux qui vendent l’outil ou la formation qui va avec. Chacun jure que son format convertit le mieux.

Je te donne la réponse honnête tout de suite : aucune donnée publique ne départage ces trois formats sur la vente. J’ai cherché. Les benchmarks sérieux mesurent la présence à des webinaires B2B ou l’attention sur des vidéos d’entreprise, jamais le taux de conversion d’un tunnel d’infopreneur. Les chiffres qui circulent sur la VSL ou le challenge sont, pour la plupart, invérifiables. J’y reviens plus bas.

Donc on ne choisit pas un format sur une promesse de taux. On le choisit sur ce qu’il te coûte (en temps, en énergie, en budget) et sur la situation de ton offre. C’est ce que je fais avec mes clients, et c’est la grille que je te donne ici.

Une promesse brouille tout le débat : celle du revenu passif, ou « prévisible ». Tout le monde veut vendre en faisant le moins d’efforts possible, et les marketeurs le savent très bien. C’est ce qui rend la VSL si séduisante sur le papier. Sur le terrain, aucun des trois formats ne vend sans effort. Chacun déplace l’effort à un endroit différent, et c’est ça qu’il faut choisir.

À retenir

Le webinaire en direct est le meilleur format pour valider une offre : tu vois les objections arriver dans le chat. La VSL est le meilleur format pour vendre en continu une offre déjà validée, à condition d’avoir du trafic chaque semaine et, de plus en plus, une relance humaine derrière. Le challenge est un format de lancement ponctuel, le plus lourd des trois, qui demande une audience déjà chaude. En une phrase : le webinaire crée l’élan, la VSL crée le flux. Et quel que soit le format, la présence en direct plafonne autour d’un inscrit sur trois (Goldcast, 19 531 webinaires B2B).

Les trois formats, en clair

Avant de comparer, on se met d’accord sur les mots, parce que le métier les emploie à tort et à travers.

La VSL (pour video sales letter, lettre de vente en vidéo) est une vidéo enregistrée, de 10 à 60 minutes, qui déroule un argumentaire complet jusqu’à l’offre. Le prospect la regarde seul, quand il veut. Elle tourne en continu, sans toi.

Le webinaire (ou masterclass, ou atelier, c’est le même format sous trois noms) est une présentation d’une à deux heures, suivie d’une offre. Il se fait en direct, avec un chat où le public réagit. Il peut aussi être automatisé : un enregistrement diffusé à heure fixe, comme s’il était en direct. Le métier appelle ça un webinaire evergreen, parce qu’il tourne toute l’année.

Le challenge est une série de trois à cinq jours de contenu, en direct, qui fait avancer un groupe vers un petit résultat. Il se vit dans un groupe (WhatsApp, Facebook, Skool) et se termine par l’offre, souvent le dernier jour.

Les trois font la même chose au fond : amener quelqu’un de « intéressé » à « je sors ma carte ». Ils ne le font ni au même prix, ni avec le même effort de ta part.

Le comparatif, point par point

Ce tableau ne contient aucun chiffre inventé. C’est une grille de lecture tirée du terrain, pas une mesure.

VSLWebinaire en directChallenge
Ce que ça te coûte à produireUn script long et un tournage soigné, une foisUne présentation et une répétition, à chaque sessionTrois à cinq jours de contenu, plus l’animation d’un groupe
Ton énergie pendant la venteQuasi nulle, la vidéo travaille seuleForte, sur deux heures, à chaque dateTrès forte, plusieurs jours d’affilée
Dépendance à une dateAucuneTotaleTotale
Attention du prospectLa plus faible : il est seul, il peut fermer l’ongletForte : il est là à heure fixe, il peut te poser des questionsLa plus forte, mais elle s’érode jour après jour
Ce que tu apprendsPeu : tu vois où les gens décrochent, pas pourquoiBeaucoup : les objections arrivent dans le chatBeaucoup, mais noyé dans le volume du groupe
Trafic qu’il demandeUn flux régulier, souvent payantUne vague par sessionUne grosse vague, difficile à renouveler souvent
Budget publicitaireÉtalé dans le temps, la publicité a le temps d’apprendreConcentré sur quelques jours pour remplir une date, donc plus cherLe plus concentré, sur une seule grosse vague
La compétence qui décideLe message et la publicitéPasser de prof à vendeur, en directLa même, tenue plusieurs jours
Offre adaptéeValidée, prix d’entrée ou moyenTout prix, y compris premium sur appelMoyen à premium, en lancement
Ce qui casse le plus souventLe « pourquoi maintenant ? » : rien ne pousse à acheter aujourd’huiLa technique et la présenceL’essoufflement du groupe et ta fatigue

Tu remarques que les deux colonnes de droite se ressemblent. Webinaire et challenge sont des événements. La VSL est une machine. C’est la vraie ligne de partage, bien plus que la durée de la vidéo.

La VSL : le format qui tourne sans toi, pas sans effort

La force de la VSL, c’est qu’elle travaille pendant que tu dors. Tu la tournes une fois, tu la branches derrière tes publicités, et chaque jour quelqu’un la regarde. Pas de date à tenir, pas de salle à remplir, pas de bug de plateforme un soir de lancement.

Mais il y a un paradoxe que personne ne te dit. La VSL te demande moins d’énergie, et elle obtient aussi moins d’attention de ton prospect. Les deux vont ensemble. Personne ne l’attend à une heure précise, personne ne peut te poser de question, et fermer l’onglet ne coûte rien. Un webinaire convertit souvent mieux justement parce qu’il coûte plus cher à tout le monde, à toi comme à lui.

Les données sur l’attention vont dans ce sens. Sur 943 305 vidéos d’entreprise hébergées chez Vidyard en 2024, seuls 20 % des spectateurs restent jusqu’au bout d’une vidéo de plus de 20 minutes (Vidyard, 2025). Wistia, sur 14 millions de vidéos, parle d’un engagement au plus bas depuis quatre ans (Wistia, 2025). Ce sont des vidéos d’entreprise, pas des VSL. Mais le mécanisme est le même : une vidéo longue regardée seul perd du monde à chaque minute.

Trois conditions pour qu’une VSL marche :

  1. Un message qui a déjà fait ses preuves. C’est la condition numéro un, et elle ne se négocie pas. Une VSL répète ce qui a déjà vendu. Tester une offre avec, c’est tourner un argumentaire à l’aveugle. Écris-la à partir des objections que tu as entendues en direct.
  2. Du trafic, chaque jour ou chaque semaine. Ça prend du temps d’amener assez de monde devant une vidéo, et en continu. Il te faut soit une grosse communauté qui t’écoute en organique, soit de la publicité, et dans ce cas une vraie compétence sur le sujet. Si tu débutes, commence par le guide pour démarrer Meta Ads avec 500 €.
  3. Une réponse au « pourquoi maintenant ? ». Ton offre est ouverte tout le temps, c’est sa force et son problème. En direct, la date crée l’urgence toute seule. En continu, rien ne pousse à acheter aujourd’hui plutôt que dans trois mois, c’est-à-dire jamais. Il faut donc recréer une raison d’agir, et une vraie : une offre de démarrage limitée dans le temps pour chaque prospect, un bonus qui expire. Une fausse urgence se voit, et elle te coûte ta crédibilité.

La VSL 100 % passive n’existe plus

À mon sens, la VSL qui vend toute seule, sans que personne n’y touche, c’est fini. Ou en tout cas beaucoup moins qu’avant. Ce qui la complète aujourd’hui, c’est le setting : une personne de ton équipe recontacte les prospects qui ont regardé la vidéo, par message ou par téléphone, répond à leurs questions et leur propose un appel.

La raison est simple. Si tu fais de la publicité, chaque contact te coûte de plus en plus cher. Laisser partir sans un mot quelqu’un que tu as payé pour faire venir, c’est jeter l’argent le plus cher de ton tunnel. Autant capitaliser dessus. Et ne t’attends pas à ce que tout le monde te réponde : si 5 à 10 % des personnes que tu recontactes te répondent, c’est déjà un bon taux. Ce sont celles-là qui feront tes ventes. Marvin disait la même chose côté webinaire, dans l’épisode dont je parle plus bas : relancer en priorité ceux qui ont cliqué sur l’offre sans aller au bout, parce que ce sont les plus intéressés.

Le webinaire : le format qui t’apprend ton offre

Le webinaire en direct a une qualité qu’aucun autre format n’a au même degré : il te montre en temps réel ce que ton public pense. Une question qui revient trois fois dans le chat, c’est une objection que ta page de vente ne traite pas. Un silence au moment du prix, c’est une information. Tu ne récupères jamais ça devant une VSL.

C’est pour ça que je conseille le webinaire en direct à quiconque n’a jamais vendu son offre. Tu vends, et tu apprends en même temps.

L’événement a une autre force que la VSL n’aura jamais : il crée l’urgence tout seul. Une date, une fin, du monde au même endroit au même moment. Tu peux porter un message marketing différent de ce que tu publies d’habitude, et tester un nouvel angle ou une nouvelle offre devant ta communauté réunie. L’effet de groupe joue aussi : voir d’autres personnes poser des questions, puis acheter, rassure ceux qui hésitent.

Sa faiblesse, c’est la présence. Goldcast mesure 33 % de présence sur 19 531 webinaires B2B en 2024 (Goldcast), et 40 % sur 26 190 webinaires en 2025 (Goldcast). Ce sont des webinaires d’entreprise, où l’on vient souvent sur son temps de travail. Côté infopreneurs, Marvin, qui a construit l’outil de webinaire français Welya, situait la moyenne du marché autour de 30 à 35 % quand je l’ai reçu dans l’épisode 43 de mon podcast Clic. Il y explique aussi que la technique (rappels par SMS, messages vocaux, groupes) fait une bonne partie de ce taux, et qu’il devient plus dur de faire venir les gens en direct, parce qu’ils connaissent désormais ces mécaniques.

Mon propre relevé colle à ces repères. Sur sept lancements en webinaire que j’ai analysés chez une cliente, dans la parentalité, la présence est restée entre 25 et 35 %. Et deux autres choses ressortaient :

  • Deux ventes sur trois sont arrivées après le live, par les mails qui suivaient l’atelier. Juger un webinaire sur les ventes du direct aurait fait croire à un échec.
  • Les résultats faisaient des montagnes russes. Le retour sur dépense publicitaire est passé de 7,16 sur le meilleur lancement à 2,01 sur le dernier. Une date qui tombe mal, une plateforme qui plante, un soir de fatigue : tout se joue en deux heures, et tu recommences à zéro à chaque session.

Et il y avait une raison plus profonde, qui tient au public. Ses clientes étaient de jeunes parents, avec des bébés de quelques semaines. Leur demander de se libérer à une heure précise, c’était accepter d’en perdre avant même le début. Et pendant le live, on en perdait encore : un bébé qui se réveille, un biberon, et la personne décroche. Du monde, on en avait. Le format, lui, n’était pas le plus adapté.

Ce que je lui ai recommandé : une VSL, que ces parents peuvent regarder, ou lire, tranquillement quand le bébé dort, et une masterclass de temps en temps pour recréer l’effet d’événement. Sur ce sujet, l’urgence n’a pas besoin d’être fabriquée : la douleur est forte et elle est là aujourd’hui. Le live avait fait son travail, valider l’offre et le discours. Il fallait maintenant un format qui vende sans dépendre d’un soir.

Ce qui m’amène aux deux vrais risques d’un événement. Le premier, c’est la dépendance : si ton message ne prend pas, tu te retrouves avec peu de monde en direct, et c’est ton énergie qui encaisse en premier. Le second, c’est le budget. Pour remplir une date, tu concentres beaucoup de publicité sur quelques jours, et les coûts montent. En général, ils finissent plus élevés que sur une VSL qui tourne en continu, où la publicité a le temps de s’optimiser.

La compétence qui décide : passer de prof à vendeur

Webinaire et challenge ne marchent que si tu es à l’aise à l’oral, et surtout dans la partie commerciale. Enseigner, tu sais faire : c’est ton métier, tu sais apporter ton expertise. Vendre ce que tu viens d’enseigner, en direct, devant des gens qui te regardent, c’est un tout autre exercice. C’est là que beaucoup se plantent. Ils font une excellente heure de prof, puis ils n’arrivent pas à basculer vers l’offre, et le public le sent.

Si tu pars sur le webinaire, le déroulé complet (offre, remplissage, présence, live, après-live) est dans comment réussir sa masterclass de vente en ligne.

Le challenge : le format de lancement, le plus lourd des trois

Le challenge suit la même logique que le webinaire, en poussant plus loin : plus de valeur donnée, plus de confiance, et un esprit de groupe plus fort. Sa force réelle, c’est qu’il fait revenir les gens plusieurs jours de suite. Chaque jour, le participant fait un petit pas, obtient un petit résultat, et s’habitue à t’écouter. Le groupe crée une émulation qu’un webinaire isolé ne crée pas. Quand l’offre arrive le dernier jour, une partie du public a déjà passé trois ou quatre heures avec toi.

Mais c’est de loin le format le plus coûteux. Trois à cinq jours de contenu à produire et à animer en direct. Un groupe à modérer, des dizaines de questions auxquelles répondre, une énergie à tenir du premier au dernier jour, et les moyens techniques qui vont avec. Et une logistique technique sérieuse dès que le volume monte : dans le même épisode, Marvin raconte que pour un lancement à 15 000 personnes, il fallait plusieurs comptes d’envoi de SMS en parallèle pour que les messages arrivent à temps.

Deux autres limites, moins visibles.

La déperdition, jour après jour. Le premier jour est celui où tu as le plus de monde, avec une présence comparable à un webinaire classique : et tout dépend d’où vient ton trafic. D’après ce que je vois, c’est plutôt 30 % des inscrits quand ils arrivent par la publicité, et jusqu’à 50 % quand ils viennent de ton organique, parce qu’ils te connaissent déjà. Ensuite, tu perds en général 5 à 10 % de participants chaque jour. Les raisons sont banales : les aléas de la vie, des gens à qui le premier live n’a pas plu, d’autres qui l’ont raté et se disent « ça ne sert plus à rien que j’aille aux suivants ». Quelques-uns arrivent en cours de route, mais pas assez pour compenser. Et si tu annonces un replay, tu baisses encore l’envie de venir en direct. Résultat : le dernier jour, celui de l’offre, n’est pas celui où il y a le plus de monde.

Il demande une grosse vague de trafic, qu’on ne relance pas tous les mois. C’est un format de lancement, une ou deux fois par an, pas un tunnel qui tourne en continu.

Sur la conversion d’un challenge, je n’ai trouvé aucune donnée mesurée. Les taux qui circulent (« 3 à 5 % sur une audience froide ») viennent de témoignages de marketeurs, sans échantillon ni méthode. Je ne te les donne donc pas comme repères.

Ma règle pour choisir

D’abord, une mise en garde : méfie-toi des modes. Tous les deux ans, le marché désigne le format qui marche, et il faudrait tout basculer dessus. Il n’existe pas une seule formule. Le bon format dépend de ton offre, de ta personnalité, et surtout de ton public. Tu peux adorer faire des masterclass, si ton client idéal n’est pas disponible à heure fixe, ça ne fonctionnera pas. C’est exactement ce que m’ont appris ces jeunes parents.

Ensuite, je tranche. Voici comment je conseille mes clients, selon leur situation.

Tu n’as jamais vendu ton offre ? Webinaire en direct. Même avec 30 inscrits. Tu as besoin d’entendre les objections, et c’est le seul format qui te les donne en temps réel. Une VSL tournée avant d’avoir vendu, c’est un argumentaire écrit au hasard.

Ton offre est validée et tu as un budget publicitaire régulier ? VSL ou webinaire automatisé, écrit à partir de ce qui a vendu en direct. Tu arrêtes de dépendre d’une date et de ton énergie du soir.

Tu as une grosse audience déjà chaude et une équipe ? Le challenge devient intéressant, pour un lancement ponctuel. Si tu démarres, sans budget ni équipe pour la technique et les réponses, je n’en vois pas l’intérêt : c’est beaucoup d’efforts pour sans doute peu de résultats.

Ton public ne peut pas se libérer à heure fixe ? Jeunes parents, soignants en horaires décalés, dirigeants débordés : pars sur un format qu’on regarde quand on peut, et garde le direct pour un événement de temps en temps.

Tu vends un accompagnement premium par appel ? Les trois formats peuvent finir sur une prise de rendez-vous. Le format sert alors à qualifier : le webinaire filtre bien, parce que rester deux heures est déjà un engagement.

Aucun des trois n’est meilleur que les autres dans l’absolu, ça dépend de ton objectif. Et dans la plupart des cas, la bonne réponse combine deux formats. Le webinaire crée l’élan, la VSL crée le flux. Tu lances en direct, une ou deux fois par an, pour faire un pic de ventes et réentendre ton marché. Entre deux lancements, une VSL ou un webinaire automatisé vend en continu, avec une relance humaine derrière.

Un mot sur le coût par inscrit, parce que c’est le premier chiffre qu’on regarde. Il dépend avant tout de ta niche : sur les tunnels que j’ai suivis, ça va d’environ 2 € par inscrit à 12 ou 15 € dans les niches plus concurrentielles. Ce chiffre ne te dit pas si ton tunnel est bon. Il te dit quel budget prévoir, et si tu l’as vraiment.

Quel que soit ton choix, juge-le sur le bon chiffre : le coût pour acquérir un client, comparé à ce qu’il te rapporte sur la durée. Le nombre d’inscrits et les ventes du soir trompent tous les deux. Je détaille ces calculs dans CAC, LTV, ROAS : les 3 KPIs marketing à suivre.

Ce que les chiffres qui circulent ne disent pas

Tu vas tomber sur des taux précis qui semblent trancher le débat. Méfie-toi.

Un exemple : on lit un peu partout qu’une page avec une VSL convertit à 12,7 % contre 4,8 % sans, chiffre attribué à une étude Unbounce sur 44 000 pages. J’ai vérifié. Le rapport Unbounce porte sur 41 000 pages, et sa page officielle ne parle ni de vidéo ni de VSL. Le chiffre n’a pas d’origine.

C’est la règle dans ce domaine. Les taux de conversion précis viennent presque toujours de quelqu’un qui vend le format. Une décimale ne prouve pas qu’il y a une mesure derrière.

Le seul chiffre qui compte vraiment, c’est le tien. Et pour l’obtenir, il faut que ton tunnel soit construit de bout en bout, pas seulement le format de vente au milieu. Les étapes qui l’entourent sont dans l’anatomie d’un tunnel de vente en 7 étapes.

Par où commencer

Le format ne sauve pas une offre floue ni un public mal ciblé. Avant de choisir entre VSL, webinaire et challenge, vérifie que le problème n’est pas en amont : une offre que personne ne comprend, une audience qui n’achète pas, un suivi qui laisse filer les prospects chauds.

Si tu ne sais pas lequel de ces maillons bloque chez toi, le mini-audit en 6 axes te le dit en cinq minutes. Changer de format pour réparer le mauvais maillon, c’est trois mois de production pour rien.